Accueil  /  À propos

Un chalet familial, à Lac-Supérieur.

Dix ans, une seule race, et une règle qui n'a jamais changé : jamais plus de chiots que ce qu'on peut connaître par leur nom.

Notre histoire

Tout a commencé par un chalet transmis par nos grands-parents suisses.

Les grands-parents d'Élise ont émigré de l'Oberland bernois — la région montagneuse autour de Berne, en Suisse — dans les années 1960. Le chalet qu'ils ont bâti à Lac-Supérieur, avec ses larges avant-toits et ses fenêtres à croisillons, tient encore debout : c'est celui où nous vivons aujourd'hui.

Quand est venu le temps de choisir une race à élever, le bouvier bernois s'est imposé de lui-même. C'est littéralement le chien de la région d'où vient notre famille — un chien de ferme de montagne, robuste et loyal, qui portait déjà le nom de Berne avant même que nous ne nous y intéressions.

Dix ans plus tard, nous élevons toujours au chalet. Les portées naissent devant le foyer, les chiots découvrent l'escalier de bois avant de partir, et nous connaissons chacun d'eux assez bien pour savoir lequel ira chez qui.

Deux de nos bouviers bernois qui jouent devant le chalet
Le bouvier bernois

Une seule race, connue à fond.

Nous ne diversifions pas. Bien connaître une race vaut mieux que d'en survoler cinq.

Un tempérament de doux géant

Affectueux, posé, très attaché à sa famille. Le bouvier bernois supporte mal la solitude prolongée — ce n'est pas un chien pour un foyer absent douze heures par jour, ni pour un climat très chaud.

À savoir : il a besoin de présence et de fraîcheur. Un sous-sol frais ou un climat nordique lui conviennent mieux qu'un appartement au sud sans air climatisé.

Une robe tricolore reconnaissable

Noir de jais, marques feu au-dessus des yeux et aux pattes, plastron blanc sur le poitrail — souvent symétrique au point qu'on l'appelle « la croix suisse ». Poil mi-long, très fourni, adapté au froid.

À savoir : la mue est abondante, presque toute l'année. Un aspirateur robuste devient vite un allié.

Ce qu'il faut savoir avant d'adopter

Grand chien (35 à 55 kg), à maturité lente, qui a besoin d'exercice modéré mais régulier — la randonnée et la neige lui conviennent mieux que la course en chaleur.

À savoir : espérance de vie plus courte que la moyenne (7 à 9 ans). Nous en parlons franchement avant toute réservation.

Le nom « bouvier » vient de son travail d'origine : ce chien tirait les charrettes de lait entre les fermes du canton de Berne et gardait le bétail en alpage. C'est un chien de ferme de montagne avant d'être un chien de salon — il garde ce besoin de compagnie et d'un peu d'ouvrage, même en jouant.

Bouvier bernois adulte, dépistages de santé à jour
Santé

Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.

Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient passé les dépistages recommandés pour le bouvier bernois. Les certificats vous sont remis en main propre — pas résumés, pas « disponibles sur demande ».

Hanches et coudes

Radiographies évaluées par un organisme reconnu, sur les deux parents, avant l'accouplement.

Cœur et yeux

Examen cardiaque (dépistage de la sténose sous-aortique) et examen ophtalmologique annuel par un vétérinaire spécialiste.

Panel génétique

Test ADN pour la myélopathie dégénérative (MD) et la maladie de von Willebrand (vWD), pour éviter d'accoupler deux porteurs.

Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix.

La visite

Venez voir le chalet avant de décider.

Nous recevons les familles sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez où les chiots naissent, vous rencontrerez les parents, et vous pourrez poser les questions difficiles.

Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez nous : méfiez-vous d'un éleveur qui vous propose une rencontre dans un stationnement ou qui refuse de vous montrer la mère. C'est le signal le plus fiable qui existe.