Des bouviers bernois élevés au chalet, pas en chenil.
Nos portées grandissent au milieu de la vie de famille, au pied des montagnes. À huit semaines, votre chiot arrive chez vous déjà habitué au monde — et déjà amoureux de la neige.
Un petit élevage, volontairement.
Nous n'avons jamais plus de deux ou trois portées par année. Ce n'est pas une contrainte : c'est le seul moyen de connaître chaque chiot individuellement, de le manipuler tous les jours et de savoir, au moment du placement, quelle famille lui conviendra.
Nos chiennes vivent avec nous à l'année, au chalet. Elles ne sont pas des « femelles de production » — ce sont nos chiennes, qui ont deux ou trois portées dans leur vie, puis prennent leur retraite ici même, devant le foyer.
Élise Tanner et Marc Bouchard
Éleveurs, Lac-Supérieur (Laurentides)
Trois engagements, pour chaque chiot.
Ils s'appliquent à toutes nos portées, sans exception et sans supplément.
Santé vérifiée avant l'accouplement
Hanches, coudes, cœur, yeux et panel génétique : nos reproducteurs passent tous les dépistages recommandés pour le bouvier bernois avant toute portée. Les résultats vous sont remis, pas résumés.
Socialisation au chalet
Manipulation quotidienne dès le troisième jour, exposition progressive aux bruits, aux escaliers, aux enfants et à la neige. Un chiot calme n'arrive pas par hasard.
Accompagnement à vie
Nous restons joignables après le départ — premières nuits, propreté, alimentation, croissance. Et si un jour vous ne pouvez plus le garder, votre chien revient ici. Toujours.
Le bouvier bernois, et rien d'autre.
Nous n'élevons qu'une seule race. Le bouvier bernois vient du canton de Berne, en Suisse, où il gardait les fermes de montagne et tirait les charrettes de lait — un « bouvier », au sens propre. Sa robe tricolore et son plastron blanc en forme de croix lui ont valu le surnom de « chien à la croix suisse ».
C'est cette origine qui a donné son nom à notre chalet. Nous connaissons cette race depuis dix ans : ses forces, sa douceur, et les quelques réalités qu'il faut accepter avant d'en adopter un.
De la première question au retour à la maison.
Vous nous écrivez
Parlez-nous de votre foyer : enfants, autres animaux, milieu de vie, expérience avec les grands chiens. Nous répondons en un à deux jours, honnêtement — parfois pour vous dire que le bouvier bernois ne vous conviendrait pas.
On se rencontre au chalet
Visite de l'élevage sur rendez-vous, avant même qu'une portée soit née. Vous rencontrez les parents, vous voyez où les chiots grandissent. Un éleveur qui refuse la visite vous dit quelque chose.
Réservation et jumelage
Un dépôt de 500 $ confirme votre place sur la portée. Le jumelage chiot–famille se fait vers la sixième semaine, selon les tempéraments observés — pas selon l'ordre d'arrivée ni les marques choisies sur photo.
Départ à huit semaines
Votre chiot part vacciné, vermifugé, micropucé, examiné par notre vétérinaire, avec ses papiers, son carnet de santé et une couverture qui sent sa portée.
Ce que nos familles adoptantes en disent.
« Élise et Marc nous ont posé plus de questions que nous en avions préparé. On a compris pourquoi en rencontrant Sacha : calme, propre en deux semaines, déjà habitué aux enfants. »
« Ils nous avaient prévenus pour le poil et pour l'espérance de vie plus courte. On l'a adopté les yeux ouverts, et deux ans plus tard, on referait exactement le même choix. »
« La visite du chalet avant la naissance a tout changé. On a vu où vivaient les parents, on a posé nos questions difficiles, et on est repartis confiants plutôt que pressés. »
Une portée est prévue cet automne.
Nos chiots trouvent presque toujours preneur avant la naissance. Si vous songez à un bouvier bernois pour cette année, c'est le bon moment pour nous écrire — même si vous n'êtes pas encore certain.